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Perdre dans de telles conditions un match télévisé, perdre le premier véritable test de la saison face à un concurrent à la montée directe. Ca gratouille plutôt que cela chatouille ! Mais il aurait bien tort le président omnipotent de se commettre comme dans ses commentaires d'après match à l'antenne de Sport +. Une défaite toulonnaise mal gérée dans l'après match pourrait remettre en cause la domination sans partage du RCT sur la Pro D2.
Dans les faits le RCT cale devant son premier gros défi à l'extérieur. Grosse erreur de taquiner grossièrement le sourcier gersois, surtout quand on lui a fait, il n'y a pas si longtemps, les yeux de Chimène. Du dépit certainement pour se laisser aller à qualifier de « 2 CV » les équipes cornaquées avec le succès que l'on sait, par le « maestro». La fibre Citroëniste de Lou Beret ne pouvait laisser passer cela. Méconnaissance du milieu ou nouveau dérapage, à ce stade ça devient chronique.
Encore que le spécialiste en communication qu'il est aurait du y regarder à deux fois pour établir pareille comparaison, car la frugale 2 CV, voiture mythique s'il en est, est aussi celle qui a le plus duré avec la Coccinelle. Mais la muflerie de l'homme fort de la Rade ne s'arrête pas là puisque au terme de la rencontre il se montra incapable de "retenir " une frustration somme toute légitime et en remet une couche pour réduire maladroitement le succès agenais à la performance du seul Rupeni Caucaunibuca. Pauvre petit homme en rade, gesticulant à la mi-temps pour accéder à la zone technique qui lui était refusée, jusqu'à se lâcher maladroitement dans l'interview de fin de match.
A l'antenne, l'un des commentateurs Christian Gajan ne put s'empêcher de regretter ces propos déplacés. Non tout ne s'achète pas, comme une collection de joueurs ne fait pas une « grande équipe ». Le clinquant sonne creux parfois !
Quant à la remise en cause des joueurs toulonnais qu'il évoquait à l'antenne, il pourrait tout aussi bien se l'appliquer à lui-même, pour veiller à rester dans son rôle au risque sinon de pénaliser l'ascension de son équipe. Au regard d'un premier échec, tout ceci d'un manque de sérénité. Le travail plutôt que l'invective voilà les vœux que l'on peut lui adresser. Je me souviens d'un temps pas si lointain où les présidents présidaient et les entraîneurs entraînaient. Chacun son rôle, chacun sa place...
Yves Larqué, supporter de la Section Paloise
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